Présentation

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Lundi 2 juin 2008

Le concept de l'homme pressé a été assez bien décrit par Super Trempe, euh pardon, Noir Désir.

Ici, ou on est moins enclin a l'ironie, on appelle ça tout bonnement des workaholic, terme qui finalement décrit assez bien le coté pathologique de ceux qui, meme lorsqu'ils font caca, ne se séparent pas de leur blackberry, de ceux qui, meme lorsqu'ils fourrent, songent a la productibilité et a la rentibilité de la chose (quantité de sperme émise, plaisir ressenti, temps passé aux préliminaires, calories brulées, une bonne branlette finalement c'est plus efficace).

Cela dit, on a tous un petit coté homme pressé, je pense.

Prenons un exemple au hasard: moi.

Certes, je n'ai pas de blackberry. Depuis quatre mois je n'ai meme plus de portable (objet certes utile mais qui ne m'a jamais absorbé plus d'une heure de mon temps par mois). Quand j'en possédais un, je ne m'en servais pas au restaurant, je ne m'en servais pas dans les transports en commun, et je n'envoyais pas de SMS quand j'assistais a une conférence (ou quand je parlais au Pape). 
Je n'ai pas non plus d'attaché-case, et je ne comprends rien a La Tribune.

Bref, je  suis assez éloigné du stéréotype habituel.

Pourtant, il y a des choses qui me donnent vraiment l'impression de perdre mon temps, qui me font consulter ma montre toutes les trois minutes tel un businessman sur le point de rater son avion pour Tokyo, alors meme que je n'ai strictement rien d'autre a faire apres:

- conduire. Aller d'un point A a un point B. Ca me broute. C'est long, pénible, inintéressant et l'exemple parfait de l'anti-stimulant intellectuel. Globalement, etre dans les transports ça me crispe des que ca dépasse 1 heure ou deux, mais a la limite je préfere le train ou l'avion (ou etre conduit), au moins je peux lire ou écouter de la musique (ou discuter avec celui qui tient le volant, s'il faut vraiment se montrer bien élevé).
- les réunions. La réunionnite aigüe a l'air d'etre une maladie universelle. Elle est sans doute apparue pour que l'homme puisse un peu oublier son inutilité flagrante et se laisse aller quelques heures a la vanité d'etre indispensable. Pour moi, cependant, c'est le symbole absolu du vide intersidéral, de la perte de temps dans sa quintessence. Non, j'exagere: souvent, il y a un quart d'heure de productif sur deux heures de réunion. Ce que je me demande, c'est si les autres ressentent aussi que les 1h45 restantes sont inefficaces au possible (entre ceux qui s'écoutent parler, ceux qui n'écoutent pas du tout et pensent a leur repas de la veille ou envoient des SMS et moi qui regarde tout ça d'un oeil a la fois désabusé et hargneux)?
- le shopping. Pas celui qui consiste a aller acheter des slips parce qu'on n'a plus de slips valides, mais celui qui consiste a passer une apres-midi aux Galeries Lafayette sans avoir rien de spécial a y faire. Ca m'insupporte, ce d'autant plus que le magasin est rempli. Deux exceptions: les magasins de disques et les librairies. Avec deux conditions (1 heure maximum, et autant que faire ce peut pas le week-end). J'ai heureusement la chance d'avoir pour compagne l'une des seules personnes de sexe féminin qui préférera 999 fois sur 1000 une apres-midi biere-foot a la télé a une apres-midi Pretty Woman. Et la fois qui reste, elle ne m'obligera meme pas a l'accompagner pour que je lui donne mes avis (sachant que, de toute façon, elle ne les écoutera pas).

Il y en a probablement d'autres, mais si déja je pouvais supprimer ces trois choses de ma vie, mon ulcere s'en porterait mieux.

par mixlamalice publié dans : Réflexions indispensables
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 22 mai 2008
Vous connaissez Godwin? Surement si vous pratiquez (ou avez pratiqué) un minimum les fora sur la toile.

Enfin, ce n'est pas vraiment lui, Mike Godwin, avocat, qui est connu, mais plutot la loi qu'il a énoncée en 1990 et qu'on peut traduire ainsi: « Plus une discussion sur Internet dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les Nazis ou Hitler s'approche de 1.»
En gros, ca veut dire que plus on poste de commentaires, plus on augmente les probabilités que la conversation s'envenime, remplaçant les arguments construits par les insultes ou invectives, finissant par celle qui est sans doute considérée collectivement comme la pire.
S'ensuivent ensuite les points Godwin et toutes ces sortes de choses.

Vous vous disez, ouais, mais cette loi, elle est vraie que dans les fora de jeunes puceaux pas tres puissants au niveau des idées, ou sur les fora tres engagés politiquement. Encore que, si vous etes vous-meme un posteur régulier, vous avez peut-etre constaté qu'empiriquement, finalement, la loi se vérifiait assez souvent.

Et je voudrais mentionner ici un exemple assez frappant. J'aime beaucoup le blog de Pierre Assouline. Je dois avouer que je n'ai jamais lu un de ses bouquins (c'est mon coté un peu intello parisien dénigreur, mais j'ai tendance a penser que la littérature contemporaine anglo-saxonne est beaucoup plus captivante et inventive que la notre. En conséquence, je lis peu de nouveaux romans français. C'est sans doute un peu idiot, mais bon, avouez que quand on compare les chefs de file McEwan, Rushdie ou Amis a Houellebecq, Angot et Gavalda, il y a de quoi avoir des a priori). Quoi qu'il en soit, le blog est globalement agréable a lire, il me permet de découvrir des auteurs que je ne connais pas ou peu, parfois meme il me donne envie de les lire. Il me permet de me tenir au courant de la vie littéraire ici et ailleurs, d'améliorer ma culture générale (l'Histoire est également tres présente).

Et puis il y a les commentaires. Des lecteurs. Assidus, je dirais: 90% des contributions sont assurées par une dizaine de posteurs, pas plus. Ils sont souvent professeurs, et généralement profondément cultivés.  
Les commentaires valent donc la plupart du temps le coup d'etre lus. Toutefois, ils nécessitent une attention soutenue, je ne les lis que lorsque vraiment le sujet m'intéresse. Sinon, c'est mission quasi-impossible car si on décroche ne serait-ce qu'une apres-midi, il y a 200 nouveaux messages lorsqu'on revient (si j'étais UMPiste, je me demanderais quand bossent les profs pour passer autant de temps sur des fora a poster des tartines quelle que soit l'heure du jour ou de la nuit).
Eh bien, vous pouvez etre surs que, meme la, entre gens courtois, bien elevés, réfléchis, sans nul doute intelligents, un billet sur deux ou plus (surtout si le nombre de commentaires dépasse la deuxcentaine), quel que soit le sujet de départ traité par Assouline, se terminera par un débat enflammé sur la Shoah et Hitler. Généralement, l'autre fois sur deux, c'est un débat tout aussi enflammé sur le conflit Israëlo-Palestinien. Ce qui est encore plus rigolo, c'est que, comme je vous l'ai dit, ce sont toujours les memes personnes qui postent: il y a donc un petit coté jour sans fin, puisque la meme discussion revient sans cesse depuis que je consulte ce blog (au moins un an), sans que jamais personne ne voit son avis initial évoluer.*

Comme quoi, c'est un bon observateur de la nature humaine dans son universalité, ce Godwin.




* Il y a sur ce site un commentateur en particulier, dont le pseudonyme est Mauvaise Langue (son pseudo précédent etait Israël). Il est a la fois intéressant, amusant (ce n'est pas, je crois, voulu), et ma foi un peu pathétique aussi.
C'est un peu le maitre du blog, le seul contre tous, le je détiens la vérité vous n'etes qu'une bande de crétins et je poste a moi tout seul la moitié des messages du blog.
Pour tout dire, ce coté je suis le plus malin et je défonce tout le monde me rappelle moi-meme il y a quelques années sur un forum ou j'ai du écrire 15000 messages en trois ans. Cela dit, j'étais jeune et plutot pas tres bien dans ma peau.
Maintenant ca va mieux: sur les rares fora ou blogs ou je participe encore, je suis toujours le plus malin et j'aime bien défoncer tout le monde, mais tout de meme, je sais me restreindre. Meme si la betise continue parfois de me frustrer énormément, je suis plus coulant et je ne poste plus 300 messages par jour a faire le Don Quichotte luttant contre le moulin de la connerie. Attitude finalement rapidement assez conne elle-meme, un peu de recul ne nuit pas a l'objectivité.
A vrai dire, si j'avais la quarantaine (j'imagine que c'est l'age qu'il a) et que je ressente encore le besoin de me lever a 3 heures du matin pour poster la réplique qui tue le faquin, ca m'inquiéterait. Mauvais langue, a ta place, je m'inquiéterais.
Mais ce n'est pas le plus grave:
Cet homme la est littéralement obsédé par la condition juive. A un point que je n'avais jamais lu. Le monde selon Mauvaise langue n'existe qu'a travers le prisme de la judéité. Il est assez prompt a accuser tout le monde d'antisémitisme (conscient, inconscient, subconscient), et pour lui, tout peut-etre ramené a la Shoah: je suis sur que si vous évoquez la culture des patates en Ouzbekhistan, il parviendra a vous caser Auschwitz en deux coups de cuillers a pot. Je me demande si c'est pathologique.
par mixlamalice publié dans : Réflexions indispensables
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Jeudi 15 mai 2008
100000 morts en Birmanie, 50000 morts en Chine. Les pauvres sont vraiment prets a tout pour qu'on parle d'eux. On pourrait meme dire qu'ils tirent la couverture (fournie par MSF) a eux.

Enfin, heureusement, le Festival de Cannes débute. Enfin on arretera de voir au JT ces gens sales, sanguinolents, bavochant et hurlant leur détresse.
Montrez nous du soleil, de la mer, du Dior, du Chanel, des nibards protubérants, du botox, des Ray-Ban, de la chemise ouverte, de la vie quoi.
Du sexy, du glamour, du français.   
par mixlamalice publié dans : Réflexions indispensables
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 6 mai 2008
Ca fait un an jour pour jour qu'on est ensemble. J'ai pas grand chose a te dire, mais comme tout le monde cause de cet anniversaire, voila ces quelques mots:

Qu'on soit ensemble, moi je voulais pas vraiment, mais une forte majorité de ma famille l'avait décidé. et bon gré mal gré j'ai du m'y plier. Faut dire que le choix n'était pas facile, et il fallait bien quelqu'un pour remplacer le Vieux.
 
Des le début, je te sentais pas trop, je te trouvais grande gueule, trop ambitieux. C'est bien l'ambition, hein. Mais quand c'est le seul moteur chez quelqu'un, je trouve que ca rend con.
Parfois meme tu me faisais un peu peur avec tes airs bravache et tes discours foireux qui prechaient peut-etre pas la haine, mais au moins la méfiance et la dissension sociale. Et puis, tous les jours on voyait ta gueule partout, on se farcissait tes opinions navrantes d'inculture et tes fautes de francais, j'étais deja saoulé de toi avant meme que ca ne commence vraiment entre nous.

On aurait pu croire que tu allais changer, tu nous l'avais tellement répété. Quand tu nous as dit que tu partais méditer pour etre a la hauteur de ta tache, j'y ai cru, deux minutes. Et quand je t'ai vu avec tes grosses lunettes de soleil, ton poitrail au vent sur un yacht au soleil, j'ai compris que effectivement, tu avais changé: ou plutot, tu allais enfin te montrer sous ton vrai jour. Avant tu te retenais un peu, mais enfin tout en haut, tu allais te lacher. Et effectivement, je te trouvais grande gueule, je t'ai découvert nouveau riche vulgaire. Tu m'auras tout fait: les grosses montres, les chemises ouvertes, les restos pourris mais chers et people, les jets privés, le divorce, la mannequin, les échanges musclés en public, les unes de Voici.

Le pire c'est que je ne m'intéresse qu'a ca. Pourtant je vois bien que ce que tu fais dans mon dos avec le mec a la meche, que je ne comprends pas parce que je suis bete, ca a l'air pire. Je vois bien que tu ne peux pas lutter contre tes penchants, que ce que tu aimes, c'est le pognon, et que tous les moyens pauvres comme moi (ne parlons pas des beaucoup beaucoup beaucoup plus pauvres), tu t'en fous completement. Mais voila, tout ca c'est trop dur a suivre alors on ne nous en parle pas, on ne nous l'explique pas. On préfere quand tu pars en vacances, la ma famille et moi, on peut heure par heure savoir ce que tu fais.

Et j'en ai eu assez.

Alors je suis parti. Je dois avouer que tu ne me manques pas trop. Je te suis encore, de loin, parce que tu restes important pour moi, mais décidément je ne t'aime pas.
Oh, sans doute, un an c'est trop tot pour te juger, il t'en reste quatre. Mais tout de meme, c'etait pas super super ces un an.
A moins que tu ne changes vraiment beaucoup (et je ne te crois plus quand tu me dis que tu as encore changé, que tu es plus calme, plus posé), j'espere que ma famille ne te laissera pas une seconde chance.

Parce que, avec ou sans toi, j'ai quand meme envie de rentrer, eux, ils me manquent.

BIen a toi,
Mix

PS: je sais que tu ne m'en voudras pas pour le tutoiement, tu n'es pas de ces has been qui apprécient la classe feutrée inhérente au vouvoiement.
par mixlamalice publié dans : Réflexions indispensables
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 28 avril 2008

J'aurais pu rajouter un paragraphe dans mon article sur les stéréotypes.
Mais ne soyons pas mesquins, ils méritent amplement une chronique personnelle, pour l'ensemble de leur non-oeuvre.

Je parle de ces employés, souvent fonctionnaires mais pas que, bien particuliers, assignés a des taches purement administratives et qu'on appelle bureaucrates.
Quelle universalité de comportement chez tous ceux que j'ai cotoyes, c'est impressionnant.

Une inefficacité jamais démentie, une propension a ce que meme les choses les plus simples prennent trois plombes et vous fassent perdre sans coup férir votre lucidité compacte et sans fissures.

J'ai tendance a croire que pour faire un métier correctement, l'une des conditions nécessaires (mais non suffisante) est d'etre, a défaut de passionné, au moins intéressé par celui-ci. Or, j'ai du mal a concevoir qu'on puisse trouver un quelconque interet a faire remplir le formulaire 22B au 2345eme usager n'y comprenant rien, n'y mettant aucune bonne volonté (ni aucune volonté tout court) et tirant la gueule par avance (l'autre alternative étant la mémé solitaire tentant désespérément de combler un peu le vide de sa fin de vie entre deux bus bondés, le supermarché, la cage d'escalier, son chat et Julien Lepers). Des questions restent toutefois sans réponse: quels sont ceux qui choisissent ce métier (oui, c'est quand meme un choix, en France il faut passer un concours et tout), quelles sont donc leurs motivations secretes (en ont-ils, les perdent-ils en moins de temps qu'il n'en faut pour l'ecrire?), sont-ils universellement incompétents par une sorte de fatalité extraordinaire?

Deux exemples, parmi tant d'autres, mais récents:

-j'ai rempli a Jussieu un dossier de remboursement des frais de scolarité pour l'année universitaire en cours. En effet, pour soutenir sa these, il faut a tout prix se reinscrire a l'Université (donc remplir un dossier spécial si on soutient apres le 1er octobre, car ce n'est automatisé que pour les deux premieres réinscriptions, la troisieme réinscription etant consideree comme un "cas particulier". Précisons que, sachant que la scolarité de Jussieu qui doit valider votre date de soutenance deux mois avant icelle, et qu'ils sont en vacances jusqu'au premier septembre, peu nombreux sont les elus parvenant a soutenir avant début octobre, il faut en vouloir). Cela dit, si on soutient avant le 20 décembre, on peut se faire rembourser les 375 euros de frais d'inscription, apres, bien sur, examen d'un dossier prevu pour l'occasion. Bref, ce dossier je l'ai rempli et donné a l'inutile de service fin decembre, quelques jours avant les vacances de Noël (et tout etait en ordre). Eh bien, j'attends toujours mes 375 euros (et quand j'appelle pour savoir ou ca en est - et que j'ai la chance de tomber sur quelqu'un, car avant 10h et apres 16h il n'y a personne, et ils ne répondent pas s'ils ont du "travail" ou pendant la pause déjeuner de 2 heures - on me dit d'etre "patient". 4 mois plus tard, je pense faire preuve d'une certaine patience, voire d'une patience certaine).

-Pour les visas de travail temporaires, il existe des accords entre la France et les Etats-Unis permettant de ne pas payer les impots gouvernementaux américains pendant les deux premieres années. Comme ces taxes représentent environ 400 dollars par mois sur mon salaire, j'ai rempli les papiers. Pour compléter mon dossier, il me fallait une carte de sécurité sociale. J'ai donc la aussi fait une demande (bureau ouvert une fois par mois...): on m'a dit que je recevrais ma carte entre 3 et 5 semaines plus tard. 6 semaines apres, tel Soeur Anne, ne voyant rien venir, je m'inquiete un peu. On me dit que les retards sont habituels et que le mieux a faire est sans doute  d'attendre deux semaines de plus histoire d'etre sur (notez qu'en attendant, les taxes, je les paye). Forcément, 15 jours apres, toujours rien. On me dit donc qu'il faut que je refasse une demande, en remplissant un nouveau dossier au bureau ouvert une fois par mois de 9 a 12h. Mais ils m'ont quand meme donné un numéro de sécu: bref, je suis inscrit, j'ai mon numéro, mais je dois quand meme recommencer a zéro pour qu'ils me renvoient une carte (servant juste a indiquer mon numéro...).
Finalement, les choses se sont un peu arrangées car j'ai pu remplir un dossier aux ressources humaines (sans aller au bureau spécial, qui, semble-t-il ne sert donc a rien puisqu'on peut faire sa demande ailleurs), et ils ont ete assez sympas pour accepter ma demande d'exemption de taxes avec simplement le numéro (normalement il leur faut la carte). Oui, soyons francs, les fonctionnaires ricains ne sont donc pas beaucoup plus efficaces que les notres, mais ils sont plutot plus sympas (au lieu de vous dire "Vous avez rendez-vous, non, il faut prendre rendez-vous Monsieur, la personne que vous cherchez n'est la que de 9 a 11h le matin" et de vous virer, ils vous disent "Vous avez rendez-vous, non, il faut prendre rendez-vous Monsieur, la personne que vous cherchez n'est la que de 9 a 11h le matin, je vais voir si je la trouve" et ils vous prennent un peu en pitié).

Pour conclure, voici les bureaucrates croqués il y a plus de 30 ans par quelqu'un de beaucoup plus talentueux que moi (René Goscinny, avec tout mon respect). Messieurs les ronds-de-cuir, écrit par Courteline en 1893, n'a pas vieilli non plus.

par mixlamalice publié dans : Réflexions indispensables
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Les lecteurs

Recherche

Profil

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus