Mardi 6 octobre 2009
J'aurais du m'en douter.
Quand les colocs de Priscilla ont trusté la salle de bain de 5h du mat' jusqu'à ce que je parte - les douches de 5 minutes, c'est pas pour eux -, m'obligeant à me laver les dents dans l'évier de la cuisine et à tenter de contenir ma légitime envie de pisser, j'aurais du sentir quelque chose.
Quand au Starbucks du coin où je me fournissais en liquide brûnatre et insipide qu'ils osent appeler café, je suis tombé sur un adepte du "je vais chier chez le voisin" et que j'ai du retenir ma vessie dix minutes de plus, ça aurait dû éveiller mes soupçons et pas seulement m'agacer.
Quand ma poubelle a failli être concassée avec moi à l'intérieur par un 33 tonnes qui s'est foutu sur la voie de gauche pour tourner à droite au carrefour, je n'ai pas eu le temps d'avoir peur, mais ça aurait dû me faire réfléchir.

Enfin voila, pour faire court:
Mon boss n'a lu ni mon manuscrit corrigé, ni ma réponse à l'éditeur, ni même le rapport que je lui ai fait sur un manuscrit qu'il était censé référer vendredi dernier sans faute.
Même écho de la part de notre collaboratrice biologiste.
Et comme sur mon autre projet, j'attends depuis trois semaines la partie de mon co-worker pour avancer (pour qu'en gros on ait un draft à peu près complet qui nous permettra de voir exactement quelles manipes nous manquent, s'il nous en manque), ainsi que sa part de boulot sur notre pré-demande de brevet, je passe une journée à la con, où ma seule activité consiste à essayer de les relouter pour qu'ils se bougent avec accroché aux lèvres un faux sourire Ultra-Brite type "mais non c'est pas grave". Entre temps, je réactualise la page du Monde l'oeil vitreux et l'index victime de crampe.

Une journée qui s'annonçait bien bookée se retrouve ainsi flinguée, comme ma motivation.
J'espère que les choses se décanteront demain mais je ne suis guère optimiste.
Par mixlamalice - Publié dans : La vie de Mix
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Lundi 5 octobre 2009
Ci-dessous une petite liste, sans ordre particulier, des comportements de mes contemporains qui m'exaspèrent toujours. Quand je dis "exaspérer", ce n'est pas un vain mot, ça peut vraiment ruiner ma journée, ou au moins une part substantielle de celle-ci.
Ce sont souvent des choses liées au savoir-vivre tel qu'on me l'a enseigné (merci maman, merci papa, merci certains Professeurs de l'Ecole Publique et Laïque) et que je tolère mal de voir foulé aux pieds par des barbares bas du bulbe.

- A tous seigneurs, tout honneur: les blaireaux qui exhibent toute honte bue leur vie privée dans des lieux publics. J'excuse parfois (parce que, soyons honnêtes, j'en ai déjà été) la bande de potes bourrés, déjà moins la bande de pétasses en chaleur (parce que je suis misogyne). Mais je parle surtout des téléphoneurs impénitents qui, que l'on se trouve dans le métro, au restaurant ou au supermarché, ne ressentent aucune gêne à exposer en braillant leurs problèmes les moins intéressants à l'assemblée entière qui n'en demande pas tant.
La aussi, je veux bien tolérer ceux qui oublient de mettre leur téléphone sur veille, qui répondent d'un air gêné et chuchotent "j'arrive" ou "je te rappelle". Mais n'y revenez pas, ok?
Dans son dernier ouvrage, Deaf Sentence, David Lodge montre avec justesse que le plus énervant est qu'il n'y a pas de réaction possible qui soit efficace: soit, comme la majorité des gens que ça fait chier aussi, on se contente de soupirs, d'yeux levés au ciel, et de foutre son walkman à fond, soit on intervient et passe pour un "fasciste" (qui avait pensé que la liberté d'expression reviendrait à la liberté de raconter sa soirée de la veille à 100 personnes qui s'en battent le steack, et accessoirement à un interlocuteur au bout du fil - qui s'en bat probablement le steack lui aussi?), soit on se pourrit vraiment la journée par une engueulade inutile, pour peu que le goujat se sente offensé dans sa goujaterie.

- Puisque j'ai mentionné les supermarchés, je ne supporte pas les consommateurs moyens qui restent, l'oeil bovin, plantés trois plombes devant deux pots de yaourts ou de confiote, probablement les mêmes que ceux qu'ils achètent chaque semaine, à effectuer mentalement des comparaisons aussi mystèrieuses qu'inutiles. Ca pourrait se comprendre au rayon "boucherie", et encore: l'avantage, si on veut, de la grande distribution, c'est que les 50 morceaux de viande ont la même gueule, le même poids, et la même date d'emballage. 
Bref, ces indécis lobotomisés retardent ceux qui, comme moi, estiment qu'ils ont mieux à faire de leur vie (par exemple regarder American Idol à la télé) et ont donc beaucoup travaillé pour optimiser le temps qu'ils passent au supermarché (je dois être à 30-45 minutes pour deux semaines).   

- J'ai horreur des gens malpolis: par exemple, ceux qui ne disent pas "bonjour" lorsqu'on se croise dans un couloir ou un ascenseur. Pire encore, ceux qui ne répondent pas et fixent leurs chaussures. Je tiens d'ailleurs à remarquer que cela arrive beaucoup moins souvent aux US qu'en France. Dans le même genre, je balance souvent un "dis surtout pas merci, connard" à ceux qui pensent que le fait que je leur tienne la porte ou que je leur cède le passage en bagnole est un dû.

Tiens, en parlant de bagnole: comme 80% des gens, j'estime que je conduis mieux que la moyenne (un des paradoxes de la conduite). Bon, je veux bien relativiser, mais la ça ne souffre aucune discussion: je conduis mieux que la moyenne américaine (je rappelle que l'une des épreuves les plus dures du permis de conduire ici consiste à faire une marche arrière tout droit sur 30 mètres). Donc, je voudrais mentionner quelques comportements, irritants en eux-mêmes, mais qui deviennent franchement insupportables lorsqu'appliqués au volant:
- Le manque de bon sens. C'est un peu à la voiture ce que Ben Arfa est au football. On peut effectuer une manoeuvre conforme à la loi du code de la route, et créer une situation dangereuse. Il vaut souvent mieux décélerer et se rabattre que piler sur la voie de gauche de l'autoroute, par exemple. Ou ne pas rouler à 65 sur  la voie de gauche même si c'est la limite technique de vitesse, si tout le monde roule à 85.
En fait, le manque de bon sens est assez insupportable en général: qui n'a pas eu envie de boxer un(e) abruti(e), qui, bloquant la porte du bus de toute son obésité, se met sur la pointe des pieds avec un sourire d'excuse signifiant "ah la la y a du monde aujourd'hui" plutôt que de sortir du bus et d'y remonter une fois la foule descendue? 
- La gentillesse: c'est assez relié au bon sens ou à son absence, mais parfois il vaut mieux ne pas laisser passer quelqu'un que créer un embouteillage. Ou ne pas s'arrêter pour un piéton qui de toute façon ne pourra pas traverser à cause du trafic en sens inverse (alors que si on était passé, il n'y avait pas de voiture derrière et plus de voitures en face).
- Enfin, l'indécision: Rien de plus insupportable que ceux qui mettent trois heures à déboîter, ont besoin de 6 appels de phare pour se lancer quand vous leur cédez la priorité etc. "Les mous de la bite", de façon générale, me gavent: c'est aussi valable pour ceux qui hésitent deux heures entre le cheeseburger et le bacon-burger quand le pub est bondé ou essayent 50 paires de pompes pour partir sans rien. 

- Je maudis ceux qui ne répondent pas aux mails. Je ne parle pas des potes, il m'arrive aussi de zapper et les vrais potes sont au-dessus de ça (mais qu'ils ne viennent pas me pipoter avec des "je suis overbooké en ce moment" alors qu'ils passent deux heures par jour sur fessebook). Je parle plutôt des relations professionnelles, au taquet quand elles ont "besoin" de vous et muettes lorsqu'elles n'estiment pas pouvoir tirer quelque bénéfice de votre correspondance.

- J'ai une tendresse particulière pour la colère teintée de lassitude que provoquent en moi ceux qui 1. s'expriment à coup de clichés ou lieux communs (exemples: "les fonctionnaires sont des feignasses", "les américains sont des bouseux incultes", "les patrons sont méchants", "la société est machiste") et 2. ont l'impression d'enrichir considérablement le monde de la pensée - économique, politique, sociale, artistique etc.
Si les clichés et lieux communs ont la vie dure, c'est probablement parce qu'ils recèlent une part plus ou moins grande de vérité. Donc, les utiliser, si possible en fixer les limites d'usage pour aller au-delà dans l'analyse, pourquoi pas? Mais de grâce, ne vous prenez pas pour des penseurs quand vous vous exclamez "l'écologie, c'est bien" et "la faim dans le monde, c'est caca". 
Un exemple: mon coeur penche plutôt à gauche, mais généralement, sur un sujet politique ou économique, je préfère écouter un patron de PME affilié UMP à un président de syndicat lycéen de gauche...

- Dans le même genre, je peux ranger ceux qui ont une perception du monde totalement manichéenne (exemple: "les arabes sont des gentils et les juifs et les américains sont des méchants" ou l'inverse) et les adeptes de théories du complot diverses et variées, qui pensent sincèrement que la complexité du monde peut être entièrement résolue par des arguments binaires, des argumentaires définitifs de 500 caractères et des vidéos Youtube.

- Il y a une catégorie de personnes très représentée dans le monde scientifique qui me donne des envies de coup de boule: ceux qui aiment s'écouter parler (j'en suis parfois), mais qui, pour diverses raisons, apprécient d'autant plus leur logorrhée qu'elle concerne un sujet qu'ils ne maîtrisent absolument pas. Or, de ce point de vue là, je suis plutôt adepte du "mieux vaut ne rien dire et passer pour un con que l'ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet". Bref, ceux qui parlent pour ne rien dire, ou pire pour raconter des conneries, ou pire encore pour parler d'eux ou de leur recherche même et surtout si le sujet de départ n'a rien à voir, me sortent par les trous de nez. 

- Une certaine élite intellectuelle a aussi la fâcheuse tendance à me donner des hémorroïdes, d'autant plus que j'en fais peut-être partie à mon corps défendant, au moins jusqu'à un certain point. Je parle de ceux pour qui l'Art est forcément élitiste, ceux qui, comme Desproges disait, "préféreraient crever plutôt que d'être plus de douze à avoir compris le dernier Godard". Qui pensent que tous ceux qui conçoivent l'Art comme une initiation populaire plutôt que comme de la branlette intellectuelle pour désoeuvrés plus ou moins fortunés sont des ploucs ou des vendus. Et qui pensent qu'un truc est bon simplement parce qu'il est imbittable.  

- Enfin, une pensée particulière pour ces vieux qui regardent tout ce qui a moins de 50 ans comme un probable assisté social ou un criminel qui en veut à leurs économies (là aussi, je dois admettre que ça se voit peu ici). Et pour ces jeunes qui regardent tout ce qui a plus de 25 ans comme un vieux con de droite sans coeur et à tendance fascisante.

Voila. Je crois que j'ai suffisamment expectoré pour aujourd'hui. J'y reviendrai peut-être.
N'hésitez pas en attendant à titiller mon inspiration avec vos exécrations à vous.
Par mixlamalice - Publié dans : Réflexions indispensables
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Vendredi 2 octobre 2009
Avec la NFL (National Football League), il y a toujours moyen de se marrer. Il y a un côté, souvent hilarant, kitsch-bling-bling-crétin dans ce sport et ceux qui le pratiquent au haut niveau qu'on ne retrouve, à mon goût nulle part ailleurs*.

On rit jaune parfois, quand les joueurs sont impliqués dans des histoires sordides de règlements de compte ou quand on apprend , suite à une étude commissionnée par la League, que le risque pour un joueur de développer Alzheimer est environ 20 fois plus élevé que la moyenne.

On a un peu moins honte de rigoler (parce que même s'il ne faut pas rire du malheur des autres, le fait que la connerie soit parfois punie fait du bien), quand Plaxico Burress, dont j'ai déjà parlé, se tire lui-même dans la jambe (sans gravité) en faisant joujou avec son flingue et écope de deux années de prison.

On hésite entre rire et peine quand on voit les joueurs fêter à peu près chaque action de jeu de façon virilo-simiesque: mais à la limite, ça n'est pas plus ridicule que les joueurs de foot (soccer) qui se léchouillent et se roulent par terre, juste plus fréquent.

Dernièrement, un joueur m'a franchement fait marrer, sans arrière-pensées: Il s'agit de Chad Johnson, l'un des meilleurs joueurs de la League. Il porte le numéro 85 pour les Cincinnati Bengals.
L'année dernière il a effectué les démarches pour officiellement changer son nom. Il s'appelle désormais Chad Ochocinco. Oui, oui, c'est bien en référence à son numéro de maillot. Et à ses origines espagnoles, paraît-il....



Vous me direz, entre les dents Joey Starr, la crête Demolition Man et les boucles d'oreille tout en discrétion, il a bien la gueule à changer de nom.

Je verrais bien Cristiano Ronaldo changer son nom en CeeNaïne. Ou Grégory Coupet en Grégory NumeroUno.

Non mais franchement, à chaque fois que je vois un truc comme ça, je repense au sketch des Nuls (où plutôt à sa chute):



* Aux US, le base-ball et dans une moindre mesure le basket-ball sont un peu plus "distingués" même s'ils comptent leur lot d'abrutis (voir par exemple Stephon Marbury manger de la vaseline). Même le football (soccer) et les footballeurs en Europe ne poussent pas aussi loin ce côté ridicule.
Par mixlamalice - Publié dans : C'est bon de rire parfois
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Mercredi 30 septembre 2009
Et bandante...

La vraie rentrée commence à dater, mais à mon menu depuis quelques semaines:
- Un poster à préparer torché
- Un dossier de candidature à compiler et envoyer c'est fait
- Un article à référer, qui plus est un bon gros pavé  fini aujourd'hui à l'heure du déjeuner
- Un article à rédiger
- Une demande de brevet à préparer
- Un article à corriger si les referees veulent bien se bouger

Autant dire que:
- vivent les rimes riches.
- la préparation de l'audition passe un peu au second plan. De toute façon je ne connais pas encore la date, quelque part entre mi-novembre et l'été prochain, je suppose, si le poste est à pourvoir en septembre 2010.
- les dernières manipes que j'aimerais bien faire avant de rentrer au bercail sont repoussées à une date ultèrieure elle aussi non déterminée.

D'ailleurs je remarque qu'en ce qui me concerne, l'efficacité en fonction du ratio (boulot sur ordi)/(boulot dans la salle de manipes) ressemble à ça:


Où 0 représente uniquement des manipes quand on sait qu'elles marchent à peu près et qu'il n'y a plus qu'à (parce que avouons, la partie exploratoire des manipes, ça peut devenir casse-burnes quand ça met du temps à fonctionner), et 1 uniquement du boulot sur ordi comme en ce moment.

Je demande pardon à tous les modélisateurs, théoriciens, ou informaticiens qui me lisent.
Par mixlamalice - Publié dans : La vie de Mix
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Lundi 28 septembre 2009
J'ai récemment posé candidature pour un poste en France.

C'est un poste un peu à la marge (je veux dire par là ni CNRS ni Université), ce qui explique ce calendrier décalé. Cela dit, la procédure est assez similaire: dossier papier examiné par des rapporteurs, qui convoquent ensuite (ou pas) pour une audition devant une commission mixte: membres internes, externes, et  apparemment quelques administratifs. 

C'est aussi un poste qui me fait très envie: le labo est réputé, travaille sur des thématiques proches des miennes, les enseignements sont plus motivants que la moyenne, l'environnement scientifique est excellent et bien situé géographiquement (les trous paumés, j'ai donné, merci).  

Toutefois, c'est un peu une expérience nouvelle pour moi - même si c'est en fait probablement la norme: mes candidatures du printemps dernier s'étaient faites dans un très gros labo, avec de multiples équipes se battant pour un poste. Il était important pour chaque équipe d'avoir un candidat, de le soutenir, et donc de l'aider à bâtir un projet qui tienne la route. Le candidat postulant "parce qu'il a vu de la lumière" sans avoir auparavant été en contacts avancés avec l'une des équipes allait tout droit à l'abattoir.
L'expérience avait été usante, mais enrichissante, et presque couronnée de succès.
Le laboratoire dans lequel je postule actuellement est au contraire une unité de taille modeste, gérée un peu "à l'ancienne" par le directeur, id est de manière relativement autocratique, avec une volonté assez affichée de "rester entre eux".
Je connais un peu quelques chercheurs du laboratoire, rencontrés à divers congrès. J'y ai effectué un séminaire il y a quelques temps, où, d'après des rumeurs off the record, j'ai fait "plutôt bonne impression". J'en avais profité pour faire acte de candidature spontanée (à l'époque ils ne savaient pas s'ils allaient obtenir le poste qu'ils demandaient).
Lorsque le poste est paru, on m'a "encouragé" - le mot est sans doute un peu fort - à candidater ("n'hésitez pas à vous inscrire").
Bon, on n'est pas dans le registre de la grande claque dans le dos et du "coco, c'est pour toi", mais tout cela semblait de relativement bon augure. Or, depuis que la campagne de recrutement est de officiellement ouverte, les relations sont beaucoup plus froides (non pas qu'elles aient jamais été bouillantes...), et c'est là qu'est la nouveauté.
Comme mon ex-boss me l'a appris, j'essaye de montrer que c'est LE poste qui m'intéresse et pas seulement UN poste - même si c'est pas toujours facile et l'est de moins en moins au fur et à mesure que le temps passe: j'ai donc tenté de reprendre contact à plusieurs reprises avec les divers responsables, pour discuter des projets d'enseignement et de recherche. J'ai reçu une polie mais ferme fin de non recevoir, un peu stressante bien qu'elle semble simplement indiquer que les candidats seront départagés lors de l'audition et que le laboratoire ne fera pas de "favoritisme" en attendant, bref ne discutera pas plus avant avec les postulants.
Donc, je vais devoir apprendre à préparer mon talk tout seul, en construisant de moi-même un "projet de recherches" crédible et adapté au laboratoire basé sur les 5 lignes du profil publié: en clair, 3 slides qui tiennent la route scientifiquement, montrent que je peux leur apporter quelque chose tout en faisant clairement comprendre que j'ai pas l'intention de trop la ramener. Tout est dans le bon dosage. 

Bref, encore de grands moments de fun en perspective.
May the luck be with me, Force. Ou l'inverse.
Par mixlamalice - Publié dans : La vie de Mix
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