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Lundi 31 mars 2008

J'ai recemment publié une petite liste des bouquins qui m'ont suffisamment marqués pour que j'en parle ici. La voici pour simple rappel a l'intention des distraits ou autres rustres qui n'auraient pas lu avec l'attention (cette fois) necessaire ma precedente communication:
1. Les Miserables, Victor Hugo
2. 93, Hugo Victor
3. Le Comte de Monte-Cristo, Alexandre Dumas
4. 20 ans apres (et la trilogie des trois mousquetaires, ne soyons pas chien), Dumas Alexandre
5. Au sud de la frontiere, a l'ouest du soleil, Haruki Murakami
6. La fleche du temps, Martin Amis
7. Vie et opinions de tristram Shandy, Laurence Sterne
8. Les dix petits negres, Agatha Christie
9. Lolita, Vladimir Nabokov
10. Et si c'est un homme, Primo Levi
11. La Vie mode d'emploi, Georges Perec
12. Les enfants de minuit, Salman Rushdie
13. Differentes saisons, Stephen King
14. Rafael derniers jours, Gregory McDonald
15. Chroniques de la Haine Ordinaire, Pierre Desproges

Apres reflexion, puisqu'apres tout ils m'ont marqué, essayons nous un peu a la critique litteraire et detaillons pourquoi.

Ceux qui ont pu lire les Miserables sans etre bouleversifies par tant de foi en l'humanité sont des cuistres. Ceux qui ont pu lire les Miserables sans etre assomes par la purete du style Hugolien doivent retourner illico a la lecture du Diable s'habille en Prada. Ceux qui ont pu lire le monologue final de Jean Valjean sans chialer doivent se faire greffer un coeur ou entrainer leurs glandes lacrymales en epluchant 12 kilos d'oignons par jour.
C'est dans 93 que l'on retrouve, outre grand nombre de qualites susmentionnees, la plus belle phrase de conclusion jamais ecrite: "Et ces deux âmes, sœurs tragiques, s'envolèrent ensemble, l'ombre de l'une mêlée à la lumière de l'autre."

Franchement, si j'etais capable de pondre des trucs pareils, j'irais me guibioler illico, ou pratique moins egocentrique (sans mauvais jeu de mots), fourrer un coup pour feter ca. Ca ne m'etonne pas vraiment que Monsieur Hugo ait ete un sacre queutard.

Dumas, en plus d'avoir lui aussi degorge le poireau plus souvent qu'a son tour, est l'inventeur, et sans doute le meilleur representant, du "suspense de bas de page" savamment distille. Il n'a pas son pareil pour vous faire rentrer dans ses romans et vous y rendre accroc. Chaque page ou presque est l'occasion de vous faire mondieuquevatilsepasser. Meme les moins lecteurs d'entre mes amis ayant reussi a depasser l'apprehension consistant a entamer un pave de 1000 pages les ont ensuite devorees en moins d'un mois. Bref, sans doute le meilleur conteur que je connaisse, capable de rendre captivant son repas du dimanche chez sa grande-tante dans la campagne de Melun. De plus, le cote historique souvent fouille est une source non negligeable de culture.

Murakami est un ecrivain japonais (ne pas confondre avec un homonyme se prenommant Ryu et donnant plus classiquement dans le roman "pop-trash", ressemblant a des versions ecrites de films de Tarantino) a cree un univers profondement original, un peu melancolique, desabuse, onirique, ecrit dans un style pur et tout simplement beau (avec autant que je puisse en juger un superbe travail du traducteur). Je prefere ses romans plus realistes, sur l'Amour manque ou decu, sur les illusions perdues (attention, ce ne sont pas des melodrames degoulinant de pathos pour autant) a ses romans plus "fantastiques" ou l'on oscille entre reves, mondes paralleles et realites.

La fleche du temps est le premier roman ecrit entierement a l'envers. A savoir qu'on commence par la fin de l'histoire pour aboutir a son commencement (y compris les dialogues). L'idee vient de Kurt Vonnegut, qui decrit pendant quelques pages dans Abattoir 5, l'un de ses personnages regardant un film de guerre defilant a l'envers ("une bombe est construite puis placee dans un avion qui decolle et s'en sert pour raser une ville" se transforme en :"un avion reconstruit une ville rasee en aspirant les flammes qui la detruisent. Ces flammes sont enfermees dans une petite boite que l'avion ramene a sa base, puis la petite boite est detruite"). Ce grand experimentateur qu'est Amis s'y essaye ici sur la duree d'un roman. Excessivement bien fait et palpitant.

Sterne, un pasteur anglais, a ecrit au 17eme siecle ce roman plus moderne, drole, original que 99.9% de la production actuelle. Que dire de plus si ce n'est "ils sont forts ces anglais"? Ah si. Ce livre est une auto-biographie de Tristram Shandy, gentilhomme. Cette auto-biographie ne depassera malheureusement jamais les 4 premieres annees de la vie de Tristram, car celui-ci tient a tout prix a ne laisser aucune ellipse dans ses ecrits, se condamnant ainsi a se perdre sans fin dans des anecdotes s'eloignant de plus en plus de son sujet de depart. On rit beaucoup, que ce soit gras ou raffine, et j'ai ete impressionne par la modernite inherente a ce livre et les questions litteraires qu'il souleve (la litterature n'est-elle pas l'art de l'ellipse, n'existe-t-elle pas paradoxalement par ce qu'elle ne dit pas plutot que par ce qu'elle dit?).

Les dix petits negres est a mon sens l'un des chefs d'oeuvre du polar. Le retournement de situation final (on parle de twist dans le milieu) est l'un des classiques du genre et ne tombe pas encore dans les ecueils du multi-twist (dans les polars modernes sans imagination, le mechant change six fois dans les deux derniers chapitres, ou dans les dix dernieres minutes si vous regardez un film). Grand fan de Poirot, je trouve que ce roman est sans doute le meilleur de Christie justement parce qu'il ne rentre pas dans ses moules usuels (Poirot, Marple, Parker Pyne etc).   

La suite au prochain episode, bonnes lectures (je serais content d'en avoir convaincu au moins un).

par mixlamalice publié dans : Musico-littéro-gastro, l'Art en somme
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Lundi 24 mars 2008
Une grande attirance pour les restaurants, dans la limite de mes moyens, helas, trop faibles, m'a permis de visiter, au cours de ces trois-quatre dernieres annees, une centaine d'etablissements parisiens (et quelques nicois), allant du boui-boui de quartier au double etoile (pour ceux que ca interesserait eventuellement, vous pouvez trouver mes avis sur cityvox, sous le pseudonyme mixlamalice. Etonnant, non?).

Je ne frequente le Massachusetts que depuis deux mois, mais, outre que mes moyens sont plus eleves (depuis que j'ai touche ma premiere paye), je ne vois ma douce que le week-end, et nous sortons donc au moins une fois par semaine (contre une ou deux fois par mois, en ce qui concerne les restaurants tout au moins, a Paris).
Boston est apparemment l'une des villes americaines les plus reputees dans ce domaine (sans etre au niveau de New-York me semble-t-il).

Je vais donc tenter un premier comparatif, a affiner bien entendu au fil de mes degustations futures.
Pour rendre la comparaison pertinente, il m'apparait judicieux de decouper en tranches de prix (TTC, donc en comptant le pourboire dans le cas des US). Dans la plupart des cas, vu les differences enormes en terme de quantite, je comparerai plat dessert (avec un verre de vin, sachant que le verre de vin est environ de 20 cls...) ici a entree plat dessert (avec une demi-bouteille) en France. Je ne m'interesserais ici qu'aux prix en soiree (a Boston comme a Paris, de nombreux restaurants proposent des prix avantageux le midi, mais cela rend la comparaison plus delicate).

Voici les categories, et un ordre d'idee des correspondances dollar-euro telles que je les concois dans le cas present:

-moins de 30 dollars, moins de 25 euros:
L'avantage pour Paris dans ce cas present c'est qu'a ce prix la on peut trouver n'importe quel type de cuisine (japonais, italien, chinois, indien, grec, francais etc). Dans le cas americain, ca sera quasiment seulement de la pub food (burgers) ou une pizza (sauf si vous allez dans le quartier chinois de Boston mais je n'ai pas encore teste). L'inconvenient, c'est qu'a Paris, la qualite sera dans cette gamme de prix tres inegale, et souvent mauvaise. Si vous choisissez ce genre de restos totalement au hasard, vous avez largement plus de 50% de chance, a mon avis, de mal tomber (le pourcentage peut passer a plus de 90% si le quartier est touristique...). A Boston, quel que soit le pub miteux ou vous entrez, le burger sera bon, avec un vrai steack, les frites maison, et la biere correcte. Sans parler de desserts hautement caloriques et satures en sucre que l'on bafre avec un plaisir malsain. De meme, ils font de sacres bonnes pizzas a peu pres partout, dans le style ricain certes, mais ca change des pizzas degueus parisiennes.

Boston 1, Paris 0

-moins de 50 dollars, moins de 40 euros:
La encore, a peu pres pour les memes raisons, je dirais avantage Boston. A ce prix la, on peut aller dans un "pub ameliore" (les trucs un peu classes a l'anglaise) ou la nourriture est egalement un peu amelioree (burger au rosbeef et au parmesan au lieu du steack hache cheddar, par exemple), dans des restos ethniques corrects. A Paris, ce genre de prix un peu bateaux implique un menu dans les 25 euros. D'experience, je me mefie de cette categorie de restos la encore tres inegale. Pour quelques perles (la Maison de Lozere en est une, les Papilles en etaient une autre mais ca a augmente, etc), combien de mauvais choix possibles pour le chaland mal informe?

Boston 2, Paris 0

-moins de 80 dollars, moins de 70 euros (a partir de cette categorie la, plus classe donc avec des portions plus raisonnables, je comparerai entree plat dessert a entree plat dessert):
C'est la que le bat blesse pour la ville au trefle. Dans cette categorie, on trouve tous les restaurants "francais", qui profitent de l'etiquette glamour pour vendre de la cuisine basique frenchy (entrecote frites, canard au miel, etc), a des prix peu encourageants. On trouve egalement un grand nombre de restos branchouilles, lounge ou l'on retrouve la meme clientele de trous de balles a lunettes de soleil, costards et meches, que dans les equivalents parisiens, et la meme nourriture "fusion", qui, sans etre immonde, est largement trop chere pour ce qu'elle vaut. Les restaurants de poissons se rangent dans cette categorie et sont reputes, mais je dois avouer que je n'ai pas encore teste. Les steackhouses sont egalement souvent dans cette ordre de prix, mais je dois avouer que manger un steack frites (meme si le steack est issu d'un boeuf de Kobe et fait 500 grammes) a 40 dollars, ca ne me tente que moyennement.
A Paris, cette categorie a menus entre 35 et 50 euros est fortement representee et, hormis les restos bobos dont je parle ci-dessus, procure un grand nombre d'excellentes surprises (dont quelques unes a un macaron). Pas mal de bons (voire de grands) chefs, proposant de la cuisine de grande qualite, inventive sans etre pompeuse, le tout dans des cadres pas encore trop guindes.


Boston 2, Paris 1

-moins de 120 dollars, moins de 100 euros
Ici, on est un peu dans le no man's land bostonien, trop cher pour les restos un peu pretentieux, pas assez chers pour les vrais restos top classe, il n'y a pas l'air d'avoir un grand choix dans cette categorie, bien representee a Paris par bon nombre de 1 macaron, de maisons historiques, ou encore de cuisines du monde de haut niveau, de restaurants pas necessairement plus interessants que la categorie precedente, mais plus reputes, ou un peu plus chics.

Boston 2, Paris 2

-plus de 120 dollars, plus de 100 euros
Pas mal de choix dans cette categorie a Boston, souvent avec l'etiquette "francaise" mais cette fois-ci proposant une cuisine beaucoup plus inventive. Je n'ai pas encore essaye, j'ai bon espoir de m'y atteler bientot, et de comparer avec les 5-6 restaurants parisiens et nicois de cette categorie que j'ai eu la chance (je n'ai jamais ete decu malgre le cout-p- au porte-monnaire) d'essayer.

Tel un mediocre reportage tele fait pour ne froisser personne, le match se termine donc par un score nul. Pour les petits restos de tous les jours, Boston me semble avoir l'avantage d'une qualite bien plus homogene (meme si je regrette les petits troquets parisiens, leurs serveurs gouailleurs et leurs salades d'andouille ou autres patates salardaises). Des que l'on monte dans les prix, par contre, je pense que Paris reprend la main grace a ses restos de chefs a esprit bistrot, ou la cuisine est a la fois copieuse, inventive, et excellente, alors qu'a Boston on vend trop cher l'etiquette "francaise". En ce qui concerne les etablissements haut de gamme, le verdict sera pour dans quelques mois.
En ce qui concerne le tres tres haut de gamme, Paris l'emporte sans combattre (ce n'est pas mon avis, mais le resto le plus cher a Boston doit etre aux environs de 250 dollars, bien loin des 300-400 euros que l'on peut atteindre dans les triples etoiles).
par mixlamalice publié dans : Musico-littéro-gastro, l'Art en somme
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Lundi 10 mars 2008
Comme le classement  et  l'evaluation de tout et n'importe quoi (du vin aux medecins en passant par les universites), voici mon classement inutile du moment, celui de mes livres preferes. Ou plutot des livres qui m'ont le plus marque.
Il ne regarde que moi, sera livre sans aucune explication (pour ceux qui en voudraient malgre tout, je leur conseille gratuitement et a la place la lecture de "comment parler des livres qu'on n'a pas lus?" de Pierre Bayard0 et, je peux meme vous l'avouer, n'aura (au dela des 3 ou 4 premieres places) pour ordre que  celui du a ma memoire: le premier livre me revenant a l'esprit sera le plus haut dans le classement.

1. Les Miserables, Victor Hugo
2. 93, Hugo Victor
3. Le Comte de Monte-Cristo, Alexandre Dumas
4. 20 ans apres (et la trilogie des trois mousquetaires, ne soyons pas chien), Dumas Alexandre
5. Au sud de la frontiere, a l'ouest du soleil, Haruki Murakami
6. La fleche du temps, Martin Amis
7. Vie et opinions de tristram Shandy, Laurence Sterne
8. Les dix petits negres, Agatha Christie
9. Lolita, Vladimir Nabokov
10. Les liaisons dangereuses, Choderlos de Laclos
11. Et si c'est un homme, Primo Levi
12. La Vie mode d'emploi, Georges Perec
13. Les enfants de minuit, Salman Rushdie
14. Differentes saisons, Stephen King
15. Rafael derniers jours, Gregory McDonald
16. Chroniques de la Haine Ordinaire, Pierre Desproges


Dans les livres que j'hesite a mettre, 1984 de Georges Orwell, Le joueur d'echecs de Stefan Zweig, Le choix de Sophie de William Styron, Le seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien, Ca ou la Ligne Verte de Stephen KIng, le Meurtre de Roger Ackroyd d'Agatha Christie, les Chatiments de Hugo, et d'autres.

Je completerai au fur et a mesure que ma memoire reviendra... (oui, faire appel a sa memoire alors qu'on est cense parler des livres qui ont marque, c'est bizarre mais je suis chez moi).
par mixlamalice publié dans : Musico-littéro-gastro, l'Art en somme
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Vendredi 22 février 2008
Eh ben voila, je suis aux US depuis trois semaines,  je vis chez une  mamie et son fils ingenieur informaticien, je n'ai pas d'amis et je ne vois ma dulcinee que les week-ends. Du coup,  pour occuper mes soirees, je me lobotomise devant Fox TV  et l'un des programmes que je suis le plus assidument est  l'Idole Americaine (pour ceux qui l'ignorent, c'est comme la Nouvelle Star, enfin c'est plutot la Nouvelle Star qui est comme l'Idole Americaine, mais  bref, la n'est pas le propos).

Donc,  les jeunes selectionnes sont plutot pas mauvais et varies (du rocker aseptise a la diva en passant par la tarlouze et le clone de Bonnie Tyler), il y a de l'emotion mais pas trop (genre la nenette qui a perdu son pere 2 jours avant l'audition mais qui y est allee quand meme et qui a dechire sa race parce que c 'est ce que papa aurait voulu. D'un autre cote, le gamin qui est parti de chez lui a 16 ans et qui  dort dans sa bagnole en sillonnant les US s'est fait jeter comme une merde), le jury est plutot bien (une gentille, un mechant, et un juste, ca fonctionne pas mal), bref c'est bien foutu.

Mais il y a un truc qui m'exaspere, surtout chez les gonzesses je dois dire (et ce n'est pas que le mysogyne qui parle): cette propension a vouloir a tout prix montrer qu'on SAIT chanter, alors qu'on leur demande simplement de chanter. Et vas-y que je t'envoies du vibrato (vous savez, les ehehehheheheeeee a la fin des mots, un peu comme un belement), et vas-y que je remplace les silences par des yeah i yeah o yeah pour epater la galerie., vas-y que je braille meme sur les ballades pour que tout le monde puisse s'extasier devant mon coffre.

Resultat, zero emotion, et une exasperation qui me gagne au fur et a mesure de la soiree (surtout quand le jury s'extasie ensuite sur la "technique" de la (du) candidat(e)).

Bon, pour mon grand retour, je pense que vous allez etre un peu decus parce que niveau denonce, on a fait mieux que American Idol: contrairement a ce qui avait ete promis, ca a pas trop envoye... Mais soyez sympas, ca fait un mois que je n'ai pas ecrit, faut que je me chauffe un peu et que ca revienne...
par mixlamalice publié dans : Musico-littéro-gastro, l'Art en somme
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Mardi 15 mai 2007
Aller au restaurant ou se faire une toile, c'est un peu pareil.
Il faut plier son état d'esprit en fonction de ce que l'on va voir ou manger.
En effet, de même qu'il ne faut pas aller voir un blockbuster avec l'oeil critique que l'on réserve au courant minimaliste ouzbek, il ne faut pas aller dans un bistrot de quartier avec les mêmes exigences que dans un étoilé Michelin.
Ceux qui critiquent un grand restaurant sous prétexte que le service est trop présent et guindé ou une brasserie à 400 couverts parce que le serveur ne leur a pas demandé moult fois si tout leur seyait à merveille sont du même tonneau que ceux qui reprochent à un film de Michael Bay d'avoir trop de cascades et un scénario timbrepostesque ou qui s'étonnent que le dernier Gus Van Sant est contemplatif.
par mixlamalice publié dans : Musico-littéro-gastro, l'Art en somme
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