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  • : Les pensées - j'ose le mot- diverses d'un jeune scientifique ayant obtenu un poste académique à l'Université, après presque trois années en post-doctorat dont deux au fin fond du Massachusetts. Ca parle de science (un peu) mais surtout du "petit monde" de la science. Et aussi, entre autres, de bouffe, de littérature, de musique, d'actualité, etc. Et de ma vie, pas moins intéressante que celle d'un autre.
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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 09:34

En coup de vent, deux adresses (vraiment*) italiennes où je suis allé récemment:

 

- Cacio e Pepe: (13ème, vers Glacière): un resto de quartier qui a plutôt bonne presse dans le genre (resto de quartier, donc), et qui est visiblement assez couru par la clientèle... du quartier. Il faut dire qu'aux alentours du boulevard Auguste Blanqui, hormis quelques brasseries potables à tartares-frites, ce n'est pas la folie.

J'ai été un peu déçu, les louanges lues ici et la me faisaient espérer mieux.

Bon, déjà, j'ai toujours un peu de mal avec les serveurs qui me demandent si j'ai réservé quand il y a un tiers de tables libres et qu'il est plus de 21h. Et qui ensuite vous foutent dans la table au fond de la salle annexe (à la déco - papiers peints oranges en voie de décollement - encore plus triste que celle de la salle principale) et ne viennent pas vous voir pendant 20 minutes. Avouons qu'ils se sont pas mal rattrapés ensuite, mais l'impression globale reste mitigée.

Bonnes antipasti en entrée, présentées sur une grande assiette à partager. Cela dit, 10 euros/personne (le prix est effectivement défini par le nombre de personnes qui partagent l'assiette), c'est (trop) cher pour des légumes marinés, deux tranches de mortadelle, un peu de jambon et de salade.

Les pâtes sont entre 10 et 15 euros, et n'ont rien de très excitantes, même si elles sont visiblement faites maison. Les raviolis à l'encre de seiche le sont, justement (secs): stufagaré comme on dit par chez moi, en phonétique. Les cannelloni ne m'ont pas semblé non plus ébourriffants, et les portions sont un peu chiches.

En dessert, le tiramisu revisité est lui délicieux.

Avec une bouteille de vin riche en bois (mais après notre apéro bière, ça allait bien), comptez 30-35 euros/personne.

Pas ruineux, mais le rapport qualité-prix ne m'a pas franchement emballé: je ne crois pas que j'y retournerai... ce n'est pas sur ce coup là que j'ai trouvé l'italien de mes rêves à Paris.

 

- Simone e Nicola: (11ème, Bastille, sur la rue de la Roquette, à mi-chemin du métro Voltaire). Une épicerie fine ouverte il y a seulement quelques semaines par un exportateur de produits italiens de qualité, et le chef du Trianon Palace (2 étoiles), ex-élève de G. Ramsay, Simone Zanoni. J'avais bien aimé mon dîner à la brasserie du Trianon (la Véranda), et je trouve ses interventions sympas quand il m'arrive de regarder Kitchen Nightmare avec son ancien patron, sur cette belle chaîne qu'est W9.

L'occasion faisant le larron et vu que Priscilla et moi nous baladions pas loin, nous nous sommes arrêtés pour jeter un oeil et éventuellement acheter un peu de charcuterie italienne.

Comme ça vient d'ouvrir, je pense qu'ils ne sont pas complets niveau produits. Quelques huiles d'olive, un peu de charcuterie, de la mozza, quelques fromages du type parmesan, des pâtes fraîches ou sèches, et des légumes marinés. Pas mal d'espace, ça fait encore un peu vide. Il y a quelques tables pour déjeuner, et un petit coin cuisine basé surtout sur le réchauffage (à la poêle, pas au micro-ondes) ou la cuisson rapide.  

Finalement, il était 16h et il faisait faim, donc on s'est posé pour goûter la formule à 16 euros (entrée au choix, le reste imposé), une sacrée bonne affaire.

Pour commencer, une soupe de potiron avec quelques tranches de parmesan délicieuse, des pâtes à la sauce tomate "basiques" mais bien al-dente, avec une sauce acide et sans fioritures.

En plat, une jolie planche à partager avec légumes marinés goûtus, charcuterie au top, et supers mozzas (dont une fourrée à la crême fraîche, surprenante).

En dessert, une petite panacotta avec de la compote de poire (le mariage donnait un goût un peu étrange, mais indépendamment les deux étaient biens).  

Et un café serré.

Le service est assuré par de jeunes italiens super sympas, qui font l'article et répondent aux questions avec entrain et passion.

Sur le devant devrait ouvrir prochainement une deuxième salle, si j'ai bien compris destinée plus spécifiquement à la restauration, avec une "vraie" cusine. Il y a eu quelques retards dans les travaux, mais c'est toujours prévu pour février, m'a-t-on dit.

A suivre, mais n'hésitez pas à déjà vous arrêter pour un petit casse-croûte (le menu déjeuner est servi en continu). Le midi, il faut probablement déjà réserver.

 

 

 

* contrairement à la majorité des pizzerias de Paris, comme par exemple la Comedia (Censier-Daubenton, 5ème): qu'ils soient aussi italiens que moi moldave n'a rien de grave, par contre ils ne devraient pas se sentir obligés de dire "buongiorno", "buena notte" ou d'imiter l'accent italien alors qu'on les entend s'engueuler en arabe dans la cuisine...

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Published by mixlamalice - dans Restos
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