Les pensées - j'ose le mot- diverses d'un jeune scientifique ayant obtenu un poste académique à l'Université, après presque trois années en post-doctorat dont deux au fin fond du Massachusetts. Ca parle de science (un peu) mais surtout du "petit monde" de la science. Et aussi, entre autres, de bouffe, de littérature, de musique, d'actualité, etc. Et de ma vie, pas moins intéressante que celle d'un autre.
C'est bien connu, la guitare est un symbole phallique. Si vous n'aviez jamais remarqué, imaginez un zgueg. Avec les roubignolles. Sans les poils. Ca y est? Bon maintenant, trouvez une photo de guitare. Il me semblerait improbable que la ressemblance stylistique ne vous sautasse pas aux yeux.
En tout cas, il y en a qui ont remarqué. Ou au moins leur inconscient. On ne compte plus les explosions de foufoune post-solo de Slash.
Ca t'excite quand je branle le manche hein?
On ne compte plus le nombre de puceaux bourrés de sébum qui se sont mis a la guitare pour devenir un vrai mec et choper comme un renard (meme si d'expérience, je peux affirmer que ça ne marche pas toujours). Ok, dans la plupart des groupes de rock le personnage le plus charismatique (donc celui qui a le plus de chances de tringler de la groupie) est souvent le chanteur. Mais pourquoi croyez-vous que bien des chanteurs se sentent obligés de se saisir d'une guitare alors qu'ils savent a peine enchainer trois accords, hein? Pour montrer qu'eux aussi, comme leurs guitaristes, ils savent manier le manche, voila pourquoi.
En ce qui me concerne, j'ai muri. Je trouve ce symbole totalement surfait, présomptueux et futile. Comme en plus j'ai jamais su faire un solo, et que la seule chose que j'ai réussi a faire en jouant de la guitare, c'est empecher les gens de dormir, j'ai décidé de me mettre a l'ukulélé.
L'ukulélé, c'est un instrument hawaïen a 4 cordes, qui est également un symbole phallique, mais plus réaliste.
Certes, le joueur d'ukulélé provoque moins d'hystérie féminine, mais il est plus honnete avec lui-meme.
Ah si j'avais appris la guitare au lieu de l'ukulélé...