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  • : Les pensées - j'ose le mot- diverses d'un jeune scientifique ayant obtenu un poste académique à l'Université, après presque trois années en post-doctorat dont deux au fin fond du Massachusetts. Ca parle de science (un peu) mais surtout du "petit monde" de la science. Et aussi, entre autres, de bouffe, de littérature, de musique, d'actualité, etc. Et de ma vie, pas moins intéressante que celle d'un autre.
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  • Misanthrope optionnellement misogyne et Esprit Universel.

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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 11:28
Je suis un artiste dégagé, disait Pierre Desproges.

Personnellement, je ne suis pas un artiste, mais j'avais la prétention d'être dégagé.

Pourquoi? Eh bien, parce que (cf mon article sur Harry G. Frankfurt), quand un citoyen lambda au cerveau lambda estime qu'il est de son devoir d'avoir un avis sur tout (ou surtout un avis), il raconte énormément de conneries. Et donc, plutôt que d'aggraver mon ulcère en m'impliquant émotionnellement dans ce processus, je préférais en rire, me moquant des vains engagements et des envolées lyrico-humanistes en vogue dans les cercles abonnés à Bien-Pensant Magazine.

Or, les années passant, je m'aperçois, malheureusement, que c'est un engagement dur à tenir.
Je me politise (je vais sans doute même aller voter, dans trois semaines, c'est dire), je prends parti (contre et non pas pour), comme le montrent quelques articles dans ce blog (heureusement peu nombreux), et moi aussi je me mets à raconter des conneries, et je m'irrite quand j'en entends d'autres qui contredisent les miennes.

Vite, calmons ces ardeurs post-adolescentes par un peu de bromure, quelques flagellations fessières avec des orties fraîchement coupées et la relecture intégrale des Chroniques de la Haine Ordinaire.
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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 10:12

Suite à une discussion quelque peu houleuse avec ma (future) belle-sœur, et à la lecture d’un entretien Onfray-Sarkozy par ailleurs peu intéressant, mon aimée me fit remarquer l’existence d’un argument commun chez la droite décomplexée.

Le voici, peu ou prou : lorsqu’on parle de nazisme, de terrorisme, voire simplement de violences urbaines, il est de bon ton de dire qu’ « il n’y a rien à comprendre, on ne peut pas comprendre ». Je vais tenter d’expliquer un peu ce qui se cache derrière cette massue.

Grosso merdo, cela signifie que ces gens là ne sont pas comme nous, qu’il y a d’un côté les bons (qui respectent l’ordre) et de l’autre les mauvais (on commence par brûler une poubelle ou jeter des cannettes sur des policiers, puis on finit par détourner des avions où manger des enfants juifs). Sarkozy va même plus loin dans le même entretien en évoquant des tares génétiques pour évoquer la pédophilie (lire la réponse cinglante du généticien Axel Kahn à ce sujet -certes peu partisan de notre ministre, dans Marianne il me semble).

L’autre sous-entendu de l’assertion, c’est que ceux qui essayent de comprendre sont forcément du côté des méchants (voir par exemple les déclarations tout en finesse suite aux  "émeutes" Gare du Nord).

Or, je crois pouvoir affirmer que, ne serait-ce que d’un point de vue purement sémantique « comprendre » est fort différent d’  « excuser » ou d’ « absoudre ».

On peut rechercher les causes, d’un point de vue social, psychologique, historique, économique, politique ou autres, d’actes que par ailleurs on réprouve de toute son âme.

Il me semble également important d’assumer « la banalité du mal » dont fait mention Hannah Arendt (Eichmann à Jérusalem). Il est trop facile de dire qu’en 40, nous aurions tous été résistants, que si nous avions été allemands nous aurions dénoncé la barbarie nazie, que si nous étions palestiniens nous nous opposerions à l’intifada, ou, plus proche de nous, que si nous étions jeunes des cités, nous serions des modèles de vertu pointant à l’ANPE tous les matins avec bonhomie. Certes, se dire que la « barbarie » (j'emploie ce terme générique bien qu'évidemment, les exemples pris ci-dessus n'aient rien à voir les uns avec les autres) peut potentiellement venir de chacun d’entre nous, est moins sécurisant pour le confort moral du bon citoyen, mais c’est, je le crois fermement, bien plus proche de la vérité.

Non, le mal n’est pas une tare génétique ou quelque chose qu’il faut de toute façon, refuser de comprendre. Non, chercher des explications contextuelles ne revient pas à absoudre mais permet, peut-être, un peu, d'essayer de faire en sorte que de tels actes ne se (re)produisent pas (plus).

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 10:28
Non, pas de mauvais jeu de mots scabreux dans ce titre.
Simplement, je viens de terminer "Complot contre l'Amérique" de Philip Roth. L'écrivain y imagine ce que l'Amérique serait devenue durant la seconde guerre mondiale si Lindbergh, l'aviateur, antisémite notoire et icône populaire, avait accepté de se présenter à l'élection sous la bannière républicaine contre Roosevelt en 1940, et s'il avait été élu.
Roth décrit un quotidien qui devient de plus en plus insupportable pour les familles juives, une peur qui enfle sans pourtant qu'il n'y ait grand chose de concret (au moins au début) et c'est sans doute la grande force du livre, plus que s'il avait décrit une Amérique sombrant dans le totalitarisme. Jamais dans le livre la "démocratie" ne disparaît, et pourtant.
L'une des premières mesures du gouvernement Lindbergh, pour favoriser "l'intégration" des juifs à la nation américaine, est de créer un "Bureau d'assimilation", qui envoie de jeunes juifs travailler dans des bonnes familles américaines de souche, pendant les mois d'été. Sous couvert d'intégration, cette mesure crée des tensions au sein des familles juives entre parents inquiets et adolescents malléables.
Puis, dans un deuxième temps, de délocaliser des familles entières des castes ouvrière ou petite-bourgeoise de régions fortement juives (en gros, la côte est) vers des régions qui ne le sont pas (le centre). Sous couvert d'intégration, cette mesure renforce un anti-sémitisme latent avant finalement d'attiser la haine en propulsant dans des endroits assez peu ouverts à la différence des familles juives désormais sans protection d'un voisinage majoritairement juif lui aussi.

Cela me fait penser, assez fortement et de manière franchement pas très agréable, à un projet de ministère français proposé par un candidat que je ne nommerais pas, qui lui aussi parle d'identité nationale, d'intégration et de ce genre de choses, assez nauséabondes, car elles jouent sur la xénophobie (au sens littéral) et tendent à vouloir nier les différences en créeant quelque chose comme un modèle unique de bon français.

Je n'ai pas 14 ans, je n'aurais pas cru citer un jour Diam's, et Dieu sait que je me sens éloigné de cette (in)culture rap bourrée de clichés testostéronés et de ces bobos babas béats devant le look ou l'"idéologie" (même si dans idéologie il y a idée, c'est dire combien le terme est inapproprié ici) caillera, mais j'aime bien le dernier couplet de sa dernière chanson:
Ma France à moi, c'est pas la leur, celle qui vote extrême,
Celle qui s' croit au Texas, celle qui à peur de nos bandes,
Celle qui vénère Sarko, intolérante et gênante.
Celle qui regarde Julie Lescaut et regrette le temps des Choristes,
Qui laisse crever les pauvres, et met ses propres parents à l'hospice,
Non, ma France à moi c'est pas la leur qui fête le Beaujolais,
Et qui prétend s'être fait baiser par l'arrivée des immigrés,
Celle qui pue le racisme mais qui fait semblant d'être ouverte,
Cette France hypocrite qui est peut être sous ma fenêtre,
Celle qui pense que la police a toujours bien fait son travail,
Celle qui se gratte les couilles à table en regardant Laurent Gerra,
Non, c'est pas ma France à moi, cette France profonde...
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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 19:57
A Santa Barbara, j'ai retrouvé la soeur jumelle de mon aimée, elle-même en post-doctorat là-bas.
Après ma visite de labo, nous nous sommes retrouvés en début de soirée pour aller faire un petit resto.
Nous passâmes auparavant quelques minutes à mon hôtel, histoire que je puisse passer des fringues plus relax et poser mon ordi portable.
Nous repartîmes environ dix minutes après être arrivés. En sortant, je croisais le regard pétillant du portier et crus y lire quelque chose du genre "Ah ils sont forts ces frenchies. Il est pas là depuis un jour et déjà il a emballé".

Il devait sûrement penser aussi un truc du genre "par contre, 10 minutes tout compris, ça doit pas être le coup du siècle"...
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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 16:02
Paumé au Holiday Inn de Amherst, petite bourgade de la New England, qui, outre l'université du Massachussets, comprend une rue et au moins sept magasins.
Je me retrouve chez Wendy's, un ersatz de Mc Do, à 9h du soir, devant un bon gros dégueu burger. Dans le fast-food autour de moi, trois jeunes filles, toutes obèses -  le menton de l'une était même  joliment aggrémenté d'un bouc n'ayant rien à envier au mien- se goinfrant goulument de produits surgras.
Est montée alors en moi une espèce de désespoir, de doute existentiel, de type, comment dire...
Ah voila: "mais qu'est-ce que je branle là?". Je ne le sus que plus tard, cette soirée présageait d'une fin de séjour, euh, comment dire... oui, voila, j'ai trouvé le mot: à chier.
En vrac, crêve carabinée due à la putain de clim que les ricains foutent partout (ou encore à la transition brutale des 25° de la Californie aux 0° de Boston) 1h30 de retard sur un vol d'une durée initiale approximative de 1h30. D'où une correspondance ratée, puis finalement une arrivée dans la vallée de Lehigh (vous savez pas ou c'est, c'est pas grave) à 0h00 au 21h. Le professeur qui devait venir me chercher à l'aéroport a apprécié. Mais le transporteur aérien a entretemps perdu mes bagages. Malheureusement une tempête de neige violente le lendemain ne m'a pas permis de récupérer le-dit bagage avant de rentrer en France.
Enfin bon ça y est je suis rentré, décalqué, mais vivant.

PS: Avec une efficacité rare, mes bagages m'ont ete reexpedies moins de deux mois plus tard (ils ont trouvé le moyen de se tromper de jour pour la livraison, malgré la prise de rendez-vous, tombant au moment ou je n'etais pas la)
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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 11:11
Ils sont forts, ces ricains.
Dans un bar, les serveurs vous demandent s'ils peuvent vous "offrir" quelque chose.
Dans un hôtel, vous êtes un "hôte" ou un "invité".
Eh oui, on ne parle jamais de client, de pognon. Comme partout, on vous sodomise, mais aux US on utilise beaucoup de vaseline pour que vous ne sentiez rien passer.

Autre point amusant: chaque matin, dans les hôtels, après le service de nettoyage de chambre vous trouvez une petite carte sur votre lit ou est écrit:
"Conchita a eu l'extrême fierté de préparer votre chambre".
Bon, sans vouloir faire de mauvais esprit et dénigrer le boulot de femme de chambre, "extrême fierté" me semble un terme manquant quelque peu de retenue. Et puis, ne nous voilons pas la face, je crains qu'il n'y ait qu'une raison à ce que l'"hôte" connaisse la nom de sa femme de chambre: s'il souhaite s'en plaindre (comme ça, on sait que c'est Conchita qu'il faut virer).
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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 05:15
Maintenant à Santa Barbara.
D'autres remarques en vrac sur ces petites différences culturelles (en voie de disparition?)

-Les américains prennent l'avion. Beaucoup. Les aéroports sont bondés, quels qu'ils soient, quelle que soit l'heure, quel que soit le jour. Ils prennent l'avion pour traverser le pays (jusque là ça semble logique), mais aussi pour faire 200 kms, ce qui est plus étonnant, pour un français (qui aurait plutôt tendance à utiliser sa voiture ou le bon vieux train. De toute façon, nous n'avons pas le choix, les lignes aériennes de 200 bornes, chez nous, ça n'existe pas).
Et dans l'avion, l'américain aime bien avoir ses affaires chéries auprès de lui, au cas où il s'écraserait. Il profite donc au maximum de ses deux bagages et 20 kilos permis en cabine pour bourrer à mort les compartiments au-dessus de sa tête. A vrai dire, je n'arrive pas à comprendre. De quoi a-t-on besoin dans une cabine? Un bouquin, trois journaux, un baladeur, éventuellement un gilet pour les frileux, et un ordi portable pour les hommes pressés (encore que la plupart ne s'en servent que pour mater les DVDs). Vous me direz: ça évite d'avoir à récupérer les valises en soute si on voyage suffisamment léger pour tout prendre avec soi. Mais non. En plus du reste, ils ont l'énorme valise modèle Obèso d'approximativement 1 mètre cube enregistrée. Bref, un mystère.
Et les américains, ils aiment aussi les téléphones portables et autres pagers. A tel point qu'à peine une roue posée au sol à l'aterissage, le commandant prend la parole pour annoncer à tous que l'usage du portable est maintenant autorisé (de toute façon ils ne l'avaient pas attendu). Puis 80% d'entre eux se met à passer en moyenne 5 coups de fil entre le moment où l'avion se pose et celui ou l'on peut enfin descendre, soit environ 7 minutes plus tard.
-Toujours à propos d'aéroports (10 fois l'avion en 14 jours, j'ai de la matière), notons le sens de l'humour plus qu'approximatif des agents de sécurité ricains, quel que soit l'aéroport. Ces gens là sont investis d'une mission, en tout cas ils y croient dur comme fer et ils font tout pour que nous y croyions aussi.
A peine arrivé à Chicago après 8h de vol, et in a hurry (je commence à parler comme Van Damme) pour la correspondance avec Denver, j'ai bêtement oublié d'enlever le portable de mon sac. Je ne vois pas l'intérêt, mais le portable doit passer seul aux X. Le gars looké cowboy me regarde sans sourire derrière ses lunettes fumées, mastiquant furieusement son chewing-gum: "maintenant on va devoir faire des vérifications supplémentaires" (très genre, toi tu vas en chier). Ne voulant pas rater mon avion, je commence à déballer mon sac. "Don't touch anything!" Ok, Chuck, calm down (je me suis retenu de faire une blague sur les bombes, c'est assez mal vu là-bas).
Deuxième exemple, deuxième cow-boy, à Denver cette fois, alors que nous sommes en chaussettes attendant de passer au détecteur, montrant à la foule une bouteille de crême Nivéa et beuglant "c'est à cause de ça qu'ils ont raté leur avion,ouais. Parce qu'ils ont eu la flemme d'enlever ça de leur sac. Maintenant ils ont de gros ennuis ouais". C'est bien cowboy. Bravo. T'as sauvé le monde.

-Je reviens maintenant sur leur bonhomisme. Invité à visiter un laboratoire à Chicago, je fus invité à son domicile par le professeur, reçu très gentiment par sa femme et ses deux enfants pendant deux nuits. J'ai même joué au monopoly avec la famille. Sachant que cette invitation était, certes de façon informelle et décontractée, mais tout de même un peu comme un éventuel entretien d'embaûche, j'ai trouvé cela fort sympathique et relaxant. Je ne suis pas sûr que cette attitude serait fréquente en France, même chez les scientifiques qui sont plutôt des gens accueillants et où le principe d'entretien d'embauche n'a que peu à voir avec ce qui peut se faire en entreprise (pour faire clair, je vois bien un prof français, s'il est bon enfant, inviter son éventuel futur thésard ou post-doc au resto, mais le faire pioncer chez lui et jouer à des jeux de société avec ses gamins, même s'il vient de loin, je ne crois pas, non).
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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 18:37
Actuellement en congrès dans la (belle?) ville de Denver, Colorado, USA, je ne peux que remarquer certaines différences dans le mode de vie.
Les voici, en vrac:

-Les américains boivent leur eau glacée (minimum 12 glaçons pour 12 cls) et leur café excessivement léger (le café "robuste" a la couleur d'un thé peu infusé) mais ils le boivent à coups de demi-litres.
-Pour rester dans le domaine de la (mal-)bouffe, les ricains mangent tôt. Hier soir, le professeur qui m'a fort gentiment invité m'a demandé si ça ne me dérangeait pas de dîner "pretty late". Le rendez-vous était à 20h...
-La cuvette des toilettes est remplie d'eau aux deux tiers. Cela a pour effet d'éviter des éclaboussures toujours peu agréables lorsque le caca est trop dense (vu qu'il tombe de moins haut). Autre avantage, les étrons se brisent moins, il est plus facile de les observer dans toute leur éventuelle splendeur, sans artefact dûe à une chute vertigineuse.
-Les rues ne sont définitivement pas faites pour les piétons, même dans une ville à taille "humaine" comme Denver: minimum 4 files de voitures, maximum pour traverser quand le feu passe au rouge une fois tous les quart d'heure: 10 secondes (avec un chronomètre qui s'affiche). Comme les quatre voies représentent bien 20 mètres à traverser, il ne faut pas être distrait ou impotent.
-Les salles de gym pullulent. En contrepartie, 90% des restaurants sont des fast-foods vendant pizzas ultra-grasses ou burgers dégoulinants et sodas en version 1 litre minimum, et il existe un bus traversant le downtown de long en large qui s'arrête à chaque bloc (c'est à dire grosso modo tous les 50 mètres), à raison d'un par minute. Remarquez, cette différence la n'en sera peut-être plus une dans peu de temps.
-La communication n'est ici pas un vain mot. Imaginez un employé d'hôtel dont le rôle, tous les matins, consiste à dire à chaque client "bonjour comment allez-vous? moi je vais superbement bien depuis que je vous ai vu, vous mon hôte favori" etc. Sans compter les sourires, les bonjours, les débuts de conversation entre inconnus. Quand on vient de Paris, où la seule interaction entre deux inconnus est généralement une invective ou un regard haineux, ça change.
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 16:59
1. Da Vinci Code, Dan Brown
2. Harry Potter - la saga-, J K Rowling
3. Oeuvres intégrales de Mary Higgins Clark  et de Patricia Cornwell, à égalité
4. Et si c'était vrai, Marc Levy
5. Windows on the world, Frederic Beigbeder
6. Antechrista, Amelie Nothomb
7. Les fourmis -la saga-, Bernard Werber (commencée en 91)
8. La part de l'autre, Eric Emanuel Schmidt
9. Le monde de Sophie, Jostein Gaarder
10. L'alchimiste, Paulo Coelho

Ce classement est totalement subjectif et issu de mon amour profond pour la littérature.
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17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 13:24
Pour les non-initiés, les commentaires de Patrick Bruel donnent à peu près ça:

Il était chipleader. Malheureusement après quelques bad beats dont une flush sortie à la river, il s'est retrouvé short stack et un peu on tilt. Son adversaire,au bouton avec une american airlines, voulait la jouer slow play pour profiter de son rush, mais il lui fait all in sur un check raise après le flop, tentant le bluff avec ses suited connectors. L'autre a callé, et ça y est, ni le turn ni la river ne se sauvaient, il était out.

Alors, ça ne vous donne pas envie de vous y mettre?
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